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vendredi 24 juin 2011

MÉNAGE TES TRANSPORTS 3

LÀ, ON EST PERDU!
En arrivant sur l'île, on apprend que le prochain ferry de nuit qui devait nous amener encore plus au nord (12 heures de bateau) est brisé et qu'il ne sera pas réparé avant 3 semaines. Ça va pas bien là! On est coincé au milieu de l'océan.
Finalement, on réussit à avoir ce qu'ils appellent ici un «spead boat» ou plus précisément un «spead price$$$$». Ils savent que nous sommes prisonniers sur l'île!
Le super «spead boat» est en réalité un petit bateau avec 2 moteurs. 4 heures les fesses sur une planche de bois et le vent et les vagues qui se mettent de la partie. On est complètement trempé. On rit beaucoup pour ne pas pleurer.
Tout à coup, l'impensable arrive. On croise un gros banc de dauphins. Le groupe est littéralement divisé en deux et longe le bateau. Ça se passe tellement vite, que les seules images qui restent sont dans nos têtes. Même pas le temps de sortir les caméras.

Vous pensez que c'est fini? NON NON NON. On arrive sur la côte, dans un village perdu, et c'est encore la marée basse.

Ils ne savent pas trop où nous faire descendre, pas moyen d'approcher la rive. Finalement, on trouve une place, mais il faut encore finir dans la mer avec les bagages...et tous ces villageois qui nous regardent curieusement arriver.

Encore 6 heures de route pour aller à Garantalo
(Daniel était pas toujours malade!)
et 9 heures en mini bus pour aller complètement au nord à Manado, Daniel est vert avec toutes ces routes en zig zag. Comme si on était pas encore assez loin, on prend un autre bateau pour un tout petit trajet d'une demie-heure pour l'île de Bunaken, le paradis des plongeurs. Un des plus beaux sites sous-marin de la planete. Un véritable jardin de coraux, le plus beau que j'ai jamais vu et un ballet de poissons de toutes les couleurs et de toutes les formes...et ils y en a des milliers. En prime, d'énormes tortues qui se laissent suivre par les bipèdes que nous sommes!
Quelle chance on a!


p.s. est-ce que j'oserais ajouter qu'un banc de dauphins se nourissait juste là devant nous, à l'endroit précis où nous nagions 5 minutes avant. On n'en croyait pas nos yeux. La question que nous nous sommes posée : «Est-ce qu'on aurait eu peur d'être entouré tout à coup des ces gros mammiferes?» La réponse : certainement. Finalement, on était mieux de les admirer d'un peu plus loin.

UNE HISTOIRE À SUIVRE...ENCORE
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2 commentaires:

  1. une petite dose de folie, un gros brin d'inconscience vous secouez. et vous avez de merveilleux souvenir!!!
    soyez prudents tout de même
    bises

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  2. Après tout ça, une petite promenade?
    Si on pouvait s'épargner ces déplacements pas possibles, ce serait le Nirvana! Mais comment voyager sans se déplacer? Et dire que vous auriez pu regarder un film de Cousteau bien pénards à la maison...
    Blaque à part, ça ne s'invente pas ces trucs-là. Ça se vit.
    Claire

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