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mardi 20 décembre 2011
jeudi 15 décembre 2011
APRÈS...
...c'est se réorganiser, défaire les valises, répondre à une montagne de courrier et faire un diaporama des extraordinaires photos que nous avons rapportées, plus de 30 000. On se prépare donc nous aussi pour la période des Fêtes, et je reprends le blogue après...
on vous embrasse et vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes.
on vous embrasse et vous souhaite une très joyeuse période des Fêtes.
lundi 28 novembre 2011
ON RENTRE À LA MAISON
Après 27 avions, 1 hélico, 3 voitures de location, des trains, bateaux, autobus, taxis,vélos, 1 chameau et des millions de petits pas...
Après quelques petites et grandes frousses...
Après beaucoup d'émerveillements et de surprises...
Après toute cette chance qui nous a suivis sans cesse tout au long de cette belle aventure...
Après 196 articles sur le blogue, des heures et des heures de plaisir. Merci à celles et ceux qui nous ont lu et un merci tout particulier pour vos commentaires. Ça donnait de l'énergie pour continuer...
...c'est maintenant le moment de rentrer à la maison et de retrouver les gens qu'on aime!
«MAUDIT QU'ON EST CHANCEUX!»
et on le pense encore...
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P.S. Quand j'aurai défait ma valise,je vais continuer ce blogue avec des trucs, recommandations et des articles que je n'ai jamais eu le temps d'écrire.
MOI SI J'ÉTAIS UNE TRUITE
Il y a des chansons poisons (poissons!) qui surgissent du fin fond de nos esprits sans crier gare. On les fredonne jours après jours sans trop savoir pourquoi ces chansons du passé s'imposent dans notre présent. Un beau matin je me suis levé avec la mélodie de Moi si j'étais une femme de Diane Tell. Pour exorciser le démon j'ai modifié les paroles. Voici donc en avant première mondiale.
Moi si j'étais une truite du grand compositeur : Dan
Moi si j'étais une truite
j'aimerais aller frayer
Dans les eaux clairs et limpides
des glaciers d'azur et d'opaline.

Dans cette nouvelle Patagonie
entourée de tous ces grands volcans
Je franchirais les ponts magiques
et remonterais les plus violents torrents
On pourrais alors aller se baigner
tout prêt de la forêt d'émeraude.
à l'ombre des arbres millénaires
qui ont survécu à toutes les guerres.
Mais je ne suis qu'une grenouille
et quand on est une grenouille
on ne fait pas des choses comme ça.
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Bon voilà j'espère que vous aussi vous allez vous mettre à fredonner.
Moi si j'étais une truite du grand compositeur : Dan
j'aimerais aller frayer
Dans les eaux clairs et limpides
des glaciers d'azur et d'opaline.
entourée de tous ces grands volcans
tout prêt de la forêt d'émeraude.
qui ont survécu à toutes les guerres.
et quand on est une grenouille
on ne fait pas des choses comme ça.
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Bon voilà j'espère que vous aussi vous allez vous mettre à fredonner.
dimanche 27 novembre 2011
DEVINETTE
Définition :Question posée à laquelle on doit, pour jouer, trouver une réponse.
Juste au cas où vous n'auriez pas compris!!!!
Bon cette fois laissez vous aller. Cessez d'être gêné. Vous n'aurez plus jamais l'occasion de participer à un tel concours international!
Juste au cas où vous n'auriez pas compris!!!!
Bon cette fois laissez vous aller. Cessez d'être gêné. Vous n'aurez plus jamais l'occasion de participer à un tel concours international!
DERNIÈRES DEVINETTES
samedi 26 novembre 2011
LE FANTÔME DE BUTCH...ET
Nombreux sont les bandits qui sont venus se cacher en Argentine. Il y a eu les nazis après la deuxième grande guerre mais bien avant eux, les plus célèbres crapules à fuir en Argentine étaient les hors la loi américains, Butch Cassidy et son inséparable Sundance Kid. Les 2 cowboys ont fuit les États-Unis, traversé toute l'Amérique centrale pour s'établir au fin fond de la Patagonie.Nous avons retrouvé leur cabane en plein milieu de nulle part. Comme personne n'était près de la guérite, on a sauté la clôture, comme des voleurs.
Le site est magnifique à quelques kilomètres de la frontière chilienne...pratique lorsqu'il faut quitter...disons... rapidement.

Poursuivis par des chasseurs de primes, les agents de la Pinkerton et l'armée, ils ont réussi à mener la vie paisible de fermiers.
Aujourd'hui il ne reste que des ruines mais pour s'assurer que leur fantôme ne s'enfuit plus, les autorités argentines ont fait construire un petit poste de police à l'entrée de leur ranch... au cas où!!!!
vendredi 25 novembre 2011
LE LAC POILU
Elle habite le village depuis toujours, normal qu'on lui demande conseil.
«Ça vaut la peine d'aller visiter le parc du lac Poilu?»
Elle hésite longuement. «Ha, vous savez ce n'est qu'un lac.» L'air de dire, c'est d'un ennui mortel, qu'il serait plus intéressant de prendre rendez-vous chez le dentiste.
On décide malgré le peu d'encouragement d'aller voir le lac Poilu.
La première surprise, il n'y a personne. Pourtant le parc est resplendissant de fleurs en ce début de printemps.

Mais la vraie surprise c'est son sous-bois. On y retrouve une forêt d'arbres rares qui poussent dans les marécages. Plus on s'enfonce dans le boisé plus le spectacle est magnifique.


Notre balade traverse des pâturages qui aboutissent sur un champs de lupins. Un immense champs de lupins complètement désert sauf pour une famille de cochons qui semblent aussi surpris que nous de nous voir-là.


Décidément, le Lac Poilu valait le détour.
«Ça vaut la peine d'aller visiter le parc du lac Poilu?»
Elle hésite longuement. «Ha, vous savez ce n'est qu'un lac.» L'air de dire, c'est d'un ennui mortel, qu'il serait plus intéressant de prendre rendez-vous chez le dentiste.
On décide malgré le peu d'encouragement d'aller voir le lac Poilu.
La première surprise, il n'y a personne. Pourtant le parc est resplendissant de fleurs en ce début de printemps.
Mais la vraie surprise c'est son sous-bois. On y retrouve une forêt d'arbres rares qui poussent dans les marécages. Plus on s'enfonce dans le boisé plus le spectacle est magnifique.
Notre balade traverse des pâturages qui aboutissent sur un champs de lupins. Un immense champs de lupins complètement désert sauf pour une famille de cochons qui semblent aussi surpris que nous de nous voir-là.
Décidément, le Lac Poilu valait le détour.
jeudi 24 novembre 2011
VIVE LA CABA~NA (je n'ai pas pu le mettre sur le n!!!)
Mais notre grande curiosité de petit touriste futé a vite pris le dessus.
Nous avons découvert de vrais petits bijoux,de vrais petits chalets.
Ce qui est amusant, c'est le côté un peu scout. On ne sait jamais ce qu'on va trouver pour cuisiner. Parfois la cuisine est digne d'un grand chef mais une autre fois, il faut user de son imagination pour faire quelque chose...avec rien!
J'ai réussi à faire un spaghetti dans un tout petit récipient. Et c'était bon.
C'est sûr qu'il faut choisir, parce qu'il y en a différentes qualités, comme pour les hôtels.
Ça fait «supers vacances à la campagne» et c'est pas cher! On en a eu de très beaux à 35$ la nuit.
Daniel ne veux plus aller ailleurs et surtout il y en a partout partout en Argentine.
p.s. Ce n'est pas vraiment pour économiser sur les restos, mais après un certain temps, on ne veut plus les approcher.
jeudi 17 novembre 2011
NE DÉSESPÉREZ PAS
Nous sommes presque toujours sur la route et on arrête tard le soir...alors pas le temps d'écrire!!!
Mais il y en aura un bientôt, promis.
Mais il y en aura un bientôt, promis.
jeudi 10 novembre 2011
mercredi 9 novembre 2011
LA CATASTROPHE
Le bonheur, même le petit bonheur tranquille, celui qu'on ne réalise pas à chaque instant, peut rapidement se transformer en catastrophe.
L'erreur humaine n'est pas en cause cette fois-ci.
Le 6 juin dernier, le volcan chilien Peyehue se réveille après 51 ans de sommeil et entre en activité. Il est bien au Chili, mais les vents dominants transportent les cendres...là où bon leur semblent.
Dans ce cas-ci, c'est tout le secteur de Bariloche qui paie la facture.
(photos internet Le Monde)



Bariloche, un des joyaux de la Patagonie. Un paradis de lacs, de montagnes et une des plus belles régions touristiques de l'Argentine...et des plus lucratives.
(photos internet) AVANT



Des milliers de touristes font rouler l'économie locale à fond de train. Mais cette année, ils ont déserté l'endroit: une chute phénoménale de 90%.
La ville principale est une longue succession d'hôtels, de restos, de compagnies d'excursions de toutes sortes, de magasins de souvenirs, de chocolats, de produits locaux etc. Bref, tout ce qui rend le bon touriste heureux et qui fait vivre les autochtones.
Après plus de cinq mois de tempêtes de cendres, tout est vide, tout est fermé, le moral des résidents est au plus bas.
APRÈS
Et dire que tous ces Argentins vivaient leur petit bonheur tranquille dans la prospérité.
On ne parle plus d'eux dans les médias, c'est de la vieille histoire, mais les gens, eux, attendent désespérément que le monstre s'endorme pour retrouver leur petit bonheur.
p.s. En juin, les aéroports avaient été fermés jusqu'en Australie. Nous sommes passés de Sydney, Australie jusqu'en Argentine entre deux nuages de cendres...
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