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mardi 28 juin 2011

POUR EN FINIR AVEC L'INDONÉSIE




Pays d'îles. Pays de contrastes. Toutes sortes de religions, toutes sortes de langues, toutes sortes de cultures. Des paysages à couper le souffle et des fonds marins à faire rêver.

Raffinement à Bali et à Java. Traditions en Sulawesi. Cette dernière île qui nous a procuré des sensations fortes ne sera plus jamais pareille quand le projet d'aéroport international sera complété dans la région des grandes funérailles.

Cette étape met fin aux éternels bols de riz, aux majorités musulmanes et à la culture asiatique.

Nous sautons (comme les kangourous) en Australie. Welcome mat!

LA BOUCHE DU VOLCAN


Il a explosé il y à 6 mois. On en a d’ailleurs parlé aux nouvelles: Le mont Merapi, sur l’île de Java, vient d’entrer en éruption, 33 personnes y ont perdu la vie.
Après le feu, des coulées de boues emportant des blocs de pierres gros comme des autobus ont fracassés et rasés des maisons à plus de 30km du volcan.6 mois après son éruption, les résidants de Yogyakarta étaient toujours en train de creuser à la recherche de leurs biens et de leurs familles ensevelis sous 10 mètres de boue et de cendres volcaniques .Les 165 volcans actifs d’Indonésie sont parmi les plus dangereux de la planète, ils sont aussi parmi les plus beaux.Nous avons parcouru 10 heures de voitures (encore) pour admirer le plus bel ensemble de volcans d’Indonésie. Le mont Bromo est situé dans une immense mer de sable. On retrouve sur le même site 3 volcans dont un qui crache des grands nuages de fumée noire depuis des années.Il semble que Bromo soit un volcan gentil puisqu’on permet aux touristes d’escalader ses flancs .C’est là, sur les lèvres du cratère qu‘on respire le souffle sulfureux des entrailles de la terre. Nous sommes dans le vestibule de l’enfer.Au pied du volcan c’est le désert. Un petit temple couvert de sable permet de faire des offrandes et des prières pour calmer les ardeurs du géant.

LE RÉVEIL DE BOUDDHA

L’alarme sonne, 4 h30 . À cette heure, même les coqs dorment. Ce matin nous avons rendez-vous .

Nous sommes venu voir le soleil se lever sur le temple de Borobudur, le plus grand temple bouddhiste du sud-est asiatique. À peine sorti du lit, on se retrouve sur un sentier éclairé par de très faibles rayons de lune.
On se croît seul, mais non , on croise d’autres touristes fous qui ont payé pour la même excursion.
On arrive au sommet juste à temps. Le ciel s’illumine. Le chant des oiseaux perce le silence de la nuit .Ils annoncent l’arrivée de l’astre solaire. Au loin la silhouette des montagnes se dessine dans un azur de feu. On voit apparaître un volcan, puis deux. Les premiers rayons éclairent la vallée qui était enveloppée dans un épais brouillard. Au beau milieu de la jungle le temple de Borobudur s’éveille comme il le fait depuis 1500 ans. Mais ce matin-là, 2 petits Québécois accompagnent le réveil de Bouddha.

samedi 25 juin 2011

MÉNAGE TES TRANSPORTS 4 (ET FIN)

Nous ne quitterons pas Sulawesi sans avoir vu cet animal mystérieux. Il est rare, il est petit, il vit la nuit. J'ai bien dit il vit la nuit. Sortie de nuit dans la jungle! Ça vous tente? Je vous rassure, on a un guide avec nous,c'est obligatoire dans le parc de Tangkoko et de toute façon je ne m'aventurerais pas là-dedans sans lui.
On avance lentement car le terrain est en pente et d'énormes racines nous bloquent le chemin. Le guide se dirige vers certains arbres bien précis. Il cherche dans les ouvertures où est notre spécimen rare! Le voilà, avec ses gros yeux, il est timide, mais nous réussissons quand même à le voir. Le tarsier. Ce petit animal pas plus grand que ma main dort au creux de son arbre favori toute la journée. La nuit il chasse des petits lézards et des grosses sauterelles pour se nourrir en sautant littéralement d'un arbre à l'autre. Les gens viennent de partout à travers le monde pour l'entrevoir. Sur le chemin du retour nous croisons une grosse tarentule sur son arbre. Elle ne bouge pas...tant mieux.
Le lendemain, à 6 heures Dan et Keetie vont à la rencontre des singes, des kuskus et autres bibittes de notre jungle. Je n'y vais pas parce que mon pied me fait encore mal...j'ai oublié de vous dire que je me suis encore bêtement déchirée un ligament du pied. Ça fait déjà 2 semaines mais c'est toujours douloureux, surtout quand le terrain est accidenté.

Finalement, on a vu tout ce qu'on voulait voir ici. Le taxi doit venir nous rechercher vers 15 heures. Il ne se pointe pas et on est loin. On est très loin! Impossible de téléphoner. Les lignes sont coupées à cause de l'orage...quoi faire???
Dan et Keetie partent en éclaireurs pour trouver une solution. Après une demie-heure, je les vois revenir bien assis dans la boîte d'un pick up. Je ne me doutais pas à ce moment là qu'on allait voyager là dedans!!!!!
On monte avec nos valises, pensant qu'avec tout ce monde on est complet!! Ha que non! Un dernier arrêt pour faire monter 4 autres jeunes. 1 heure de brassage, 30 minutes de bemo et 2
heures de taxi pour aller à Tomohon. Je vais m'en rappeler longtemps de ce trajet-là!

A Tomohon, nous visitons un volcan, un lac aux eaux sulfureuses et un marché public où on peut trouver de tout pour la cuisine, ce qu'on connaît déjà mais aussi des chiens, des chauves-souris, des rats de forêt (il paraît que c'est délicieux????? Notre tolérence est mise à dure épreuve.

Il fallait marquer le coup pour notre dernière soirée en Sulawesi. Keetie nous quitte demain après presque 3 semaines d'aventures. Nous allons donc manger du crabe dans un resto au
bord de la mer. Pour se rendre, transport en «bemo discothèque» à travers la ville. On rigole vraiment beaucoup.

La soirée s'annonçait tranquille...Tout à coup le vent se lève, se lève, SE LÈVE. Un orage tropical s'abat sur notre resto à aires ouvertes et pour couronner le tout, un beau petit tremblement de terre.

On aura de nombreux souvenirs à se remémorer pour nos prochaines soirées d'hivers au Canada.

FIN DE CETTE AVENTURE DE TRANSPORTS.

vendredi 24 juin 2011

MÉNAGE TES TRANSPORTS 3

LÀ, ON EST PERDU!
En arrivant sur l'île, on apprend que le prochain ferry de nuit qui devait nous amener encore plus au nord (12 heures de bateau) est brisé et qu'il ne sera pas réparé avant 3 semaines. Ça va pas bien là! On est coincé au milieu de l'océan.
Finalement, on réussit à avoir ce qu'ils appellent ici un «spead boat» ou plus précisément un «spead price$$$$». Ils savent que nous sommes prisonniers sur l'île!
Le super «spead boat» est en réalité un petit bateau avec 2 moteurs. 4 heures les fesses sur une planche de bois et le vent et les vagues qui se mettent de la partie. On est complètement trempé. On rit beaucoup pour ne pas pleurer.
Tout à coup, l'impensable arrive. On croise un gros banc de dauphins. Le groupe est littéralement divisé en deux et longe le bateau. Ça se passe tellement vite, que les seules images qui restent sont dans nos têtes. Même pas le temps de sortir les caméras.

Vous pensez que c'est fini? NON NON NON. On arrive sur la côte, dans un village perdu, et c'est encore la marée basse.

Ils ne savent pas trop où nous faire descendre, pas moyen d'approcher la rive. Finalement, on trouve une place, mais il faut encore finir dans la mer avec les bagages...et tous ces villageois qui nous regardent curieusement arriver.

Encore 6 heures de route pour aller à Garantalo
(Daniel était pas toujours malade!)
et 9 heures en mini bus pour aller complètement au nord à Manado, Daniel est vert avec toutes ces routes en zig zag. Comme si on était pas encore assez loin, on prend un autre bateau pour un tout petit trajet d'une demie-heure pour l'île de Bunaken, le paradis des plongeurs. Un des plus beaux sites sous-marin de la planete. Un véritable jardin de coraux, le plus beau que j'ai jamais vu et un ballet de poissons de toutes les couleurs et de toutes les formes...et ils y en a des milliers. En prime, d'énormes tortues qui se laissent suivre par les bipèdes que nous sommes!
Quelle chance on a!


p.s. est-ce que j'oserais ajouter qu'un banc de dauphins se nourissait juste là devant nous, à l'endroit précis où nous nagions 5 minutes avant. On n'en croyait pas nos yeux. La question que nous nous sommes posée : «Est-ce qu'on aurait eu peur d'être entouré tout à coup des ces gros mammiferes?» La réponse : certainement. Finalement, on était mieux de les admirer d'un peu plus loin.

UNE HISTOIRE À SUIVRE...ENCORE
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mercredi 22 juin 2011

MUR MUR


La plupart du temps on ne les remarque même pas , mais ici à Yogyakarta impossible de les rater.

Les graffitis vous sautent aux yeux. Une explosion de couleurs et de formes. Il y a des personnages rigolos venus d’une autre planète et des bibittes géantes qui envahissent les murs.

Contrairement à chez nous où les graffitis sont une source de pollution, ici à Yogyakarta les graffitis sont de véritables œuvres d’art.

Les plus beaux sont à 25 kilomètres d’ici dans un petit village qui a été complètement détruit par un volcan. Le mont Mérapi (la montagne de feu ) est considéré comme le volcan le plus dangereux d’Indonésie , il entre en éruption tous les 3 ans, pourtant les gens continuent de vouloir habiter sur ses pentes fertiles .
Dans ce village il ne reste que quelques murs qui ont résisté à la fureur du volcan
En hommage à tous les morts, des artistes ont dessiné des enfants orphelins au visage caché qui attendent en vain le retour de leurs parents.

mardi 21 juin 2011

11 000

La moitié du voyage est terminé. Il en reste une autre moitié!


Nous vous avons écris plus de 100 histoires

Vous avez commenté 181 fois

ET VOUS AVEZ CLIQUÉ PLUS DE 11 000 MILLE FOIS

Merci de nous suivre et de réagir, on aime énormément les commentaires...écrivez plus souvent, même si c'est juste pour dire bonjour.

Vos voyageurs heureux!

REPONSE DEVINETTE 9


Priscille disait quand même vrai. Le buffle deux tons est le plus rare, le plus précieux, le plus recherché, mais aussi le plus cher. Ça peut aller jusqu'à 10 000$. Mais pourquoi lui tient on la tête en l'air? Ce n'est pas par snobisme, non non!
Comme il doit travailler très fort avec son cou pour ne pas baisser la tête, ça développe beaucoup ses muscles et un buffle avec un beau cou large a encore plus de valeur...De toute façon il va finir comme les autres...son beau cou large coupé!